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Toutes les infos de Wave's et du team, évolution, révolution. Kitesurf, Surf, Windsurf. C'est à Bidart, en Euskadi et en France que ça se passe.

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SURF à OKAY CORAL

Je vous livre tel quel le courrier posté par Miguel Moréno Surfer et Windsurfer de Soulac/mer  faisant suite à une intervention "musclée" d'un CRS de plage le 18 Aout dernier.
Miguel n'est pas un énervé mais plutôt zen et habitué à gérer les conflits par le dialogue dans son boulot de prof EPS rodé dans les banlieues difficiles, cela n'a pas suffit vraisemblablement,
Choc des cultures, choc des valeurs ?
L'exercice  du pouvoir est un art difficile qui demande sang froid, courage et  force de conviction, il devient terriblement  dangereux quand il est utilisé pour tenir son pantalon.



MORENO Miguel                                                                                              

Professeur EPS certifié collège LESPARRE

 

 

Objet : Plainte contre un CRS surveillant de baignade Plage centrale de Soulac ;

 

 

A:.GENDARMERIE NATIONALE SOULAC SUR MER.

 

CC : Député maire Soulac sur mer : PINTAT XAVIER.

 

 

Madame, Monsieur,

 

Je souhaite vous informer de l’agression dont j’ai été victime, occasionnée par un CRS surveillant de baignade le 18/08/2008 aux environs de 17h30.

 

Mon ami CHARPIOT FABIEN  et moi-même nous nous mettons à l’eau en face du casino de Soulac pour aller surfer. Mon ami étant un surfer débutant (contrairement à moi puisque je surfe toute l’année sur Soulac depuis environ 5 ans) et de par un courant violent ce jour-ci, nous dérivons très rapidement jusqu’à la plage centrale et nous arrivons à 20 mètres de la verticale de l’abeille/fanion bleu de l’entrée de zone de baignade réglementaire et surveillée. Suite aux injonctions effectuées par coups des sifflets catégoriques des Maîtres Nageurs Sauveteurs de surveillance, nous nous rapprochons du bord, nous étions environ à 50 mètres de la plage.

Rapidement et après quelques mètres effectués vers la plage le courant continue de nous faire dériver nous serions sortis en plein milieu de la zone de bain au beau milieu des baigneur. Je décide donc de nous laisser dériver jusqu’à l’extérieur de cette zone pour ne prendre aucun risque avec les baigneurs.

Lors de notre traversée de la zone, nous ne tentons de  prendre aucune vague et je répons par des gestes de main, du haut vers le bas, main à plat à deux reprises pour tenter de calmer l’agacement justifié des MNS et leur montre la direction de notre sortie de zone. Ils me confirment cette direction du haut de leur chaise avec des mouvements de bras montrant qu’ils nous demandaient de nous laisser dériver pour sortir plus loin. Nous obtempérons donc.

 

Arrivé à 15 mètres du bord, mon débutant devant moi, lui déjà sur la plage, un CRS arrivé en courant  plonge et nage rapidement dans ma direction. Il arrive à ma hauteur visiblement pas content du tout, prend appui sur ma planche et me demande bruyamment de sortir. Je lui réponds que c’était ce que j’étais en train de faire et lui demande de lâcher ma planche. Suite à cela et ne voulant pas lâcher ma planche et pour me sortir lui-même de l’eau, il me déséquilibre et me fait délibérément couler la tête  sous l’eau en s’appuyant des deux mains sur mes épaules pendant une période de 5 à 8 secondes. Je refais surface complètement ahuri et  lui hurle « vous êtes malade, lâchez moi immédiatement », il me tire violemment par le biais de mon leash de sécurité reliant ma cheville à ma planche, je lui hurle «  vous risquez de me blesser ». Il continue de me tirer vers le bord de la plage.

Arrivés dans la vagues de bord de rivage, nous nous faisons happer dangereusement et la violence de la vague l’oblige à lâcher prise.

Au bord il me reprend par le bras et me malmène pendant que je tente de défaire le scratch de mon leash. Il continue de hurler et me demande de le suivre, ce que je fais complètement incrédule par ce qui vient de se passer. Arrive un de ses collègue, très calme qui lui demande de se calmer et me demande de lui confirmer si je veux bien le suivre, ce que je fais et nous sommes rejoint par mon ami. Sur le trajet nous marchons tous ensemble sous les regards de la plage ameutée par ses hurlements. Une quinzaine de personnes s’est levée spontanément pour se rapprocher de notre petit groupe. Sur le trajet en direction du poste je lui lance «  vous êtes dingue, vous m’avez coulé ». Il se retourne me saisit violement au col de ma combinaison avec sa main gauche, me tire vers le bas pour ensuite lancer ce même poing en sens inverse pour venir heurter ma mâchoire. Dans le même moment il me fait une béquille avec son genou droit qui vient me heurter au niveau du bas ventre. A la suite de ça il repart immédiatement en reprenant sa marche et me tournant le dos.

Là, je reste carrément médusé et me calme sous les injonctions de mon ami et de l’autre CRS pour rapidement reprendre ma marche vers le poste. Arrivé à  ce dernier il me fait rentrer seul me demande de m’asseoir, ce que je fais. Je lui demande des explications sur son geste. Il hurle, moi aussi mais je reste assis. Il finit par me demander de me taire, il marche en tous sens en attendant les consignes du chef de poste qui tarde à venir. Il commande alors une intervention de la gendarmerie par téléphone, me menace de garde à vue sous l’inculpation de mise en danger de la vie d’autrui, de refus d’obtempérer, d’injure à agent ensuite il  nie m’avoir frappé, me demandant si je saigne quelque part, dit que je l’ai insulté sans pour autant préciser les termes de mes insultes etc.

A ce moment précis la situation devient critique puisque des ordres pour transmission arrivent sur les canaux radios, il continue d’axer sa procédure sur mon procès verbal mais les demandes de renseignements (jet ski présent sur zone etc..) se font de plus pressant sur les radios. Il est visiblement débordé et sentant l’enjeu  pour les personnes en danger du moment, je continue de me taire. C’est à ce moment précis que le « chef de poste arrive » en courant au centre de secours tente de re-régler en jurant la radio, pour transmettre et nous annonce qu’il y a une procédure de noyade en cours et lui demande sèchement de rejoindre son poste. Je suis une fois de plus atterré.

Ensuite les gendarmes arrivent, demande à connaître la version du chef de poste puis la mienne. Mais tout le monde convient du fait que je ne suis plus cette fois ci, l’urgence et l’on me demande de quitter les lieux après avoir pour une deuxième fois inscrit mon identité sur un post-it rose pour une éventuelle convocation ultérieure.

Outre le fait de m’avoir coulé, le coup de poing, le coup de genou, m’occasionnant aujourd’hui une douleur à l’aine je garderai en mémoire sa réplique imparable à ma question : «  imaginez que je fasse un malaise après que vous m’ayez coulé ou au moment ou vous m’avez frappé frappé, qu’auriez vous fait ? », lui, «on vous aurait ramené au poste de secours et on vous aurait réanimé monsieur ».

Je tiens à affirmer que je ne l’ai jamais insulté (si ce n’est en employant les termes de « dingue », « malade »), que je n’ai jamais mis en danger qui que ce soit car je suis passé au plus près à 50 mètres du premier baigneur et que durant toute cette agression, je pense avoir gardé mon calme en ne répliquant même pas aux coups qu’il m’a porté. Les témoignages spontanés des gens, joints à ce dossier, attestent de ma bonne foi et je peux aisément en produire davantage.

 

J’espère que cet agent de la fonction publique sera durement sanctionné. Il serait injuste qu’il en soit autrement.

 

Veuillez agréer madame monsieur, à l’expression de mes sentiments distingués.


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R
ben sa tombe bien moi j'ais vécue en banlieue donc je connais très bien la situation sachant que je ne suis pas jeune mes amis de 14 ans et 17 ans un étouffé dans un tas de sable sur un chantier et un dans un commissariat par des coup de bottin téléphonique dans l'éstomat attaché par des menottes a une chaise comme pratiquer la Gestapo ses policier n'ont jamais étais punie par la justice qui les a couverts alors que amis étais des enfants il ne mérité pas d’être exécuté donc je m’excuse si moi je n'aime pas ses gens la que les forces de l'ordre sont des assassins des menteurs mais dieu leur fera payer lui n'est pas soudoyer et si en a qui sont bien ben il vont pas resté longtemps parmi les pourries lol
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R
ah oui j'oublier si un jour vous allé sur la plage de euronat ou sont camp méfier vous du responsable de sécurité sont nom serait Rachid il et aussi gendarme réserviste au médoc et les menace il les faits très bien ses un professionnel et se protégé derrière son statue de gendarme mafioso lol
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R
ben ses normal sa existe depuis trés longtemps les menaces les coups verbal et physique des forces de l'ordre malheureusement même leur supérieure sont des pourries qui outre passe la loi comme a euronat par exemple ou la plus par des agent de sécurité sont des filcs réserviste des gendarme ou des policiers qui ont commis des bavures dans d'autre département de france et on étais muté j'ais ue mois même l’osassions d’être agressé avec ma compagne verbalement en nous demandent de nous dénudé alors que nous avions même pas dépasser la limite de la plage quand nous avons refuser il ont commencer a trois a nous prendre a parti avec menace d’arrestation mais moi a la différence de vous est étant maître chien a se moment la je leur et dit que si ma compagne et moi étions arrêté je reviendrais sur cette plage accompagner de mon roth dresser a protéger toute personne voir nous en occurrence de 70 KILO et qui serait la cible il ma répondue méchamment je tue ton chien et j'ais répondue et moi je te tue bref voila pourquoi beaucoup de jeune français parte en Syrie et revienne tuer du flic dans la vie nul ne doit se soumettre a un dictateur sans se battre ses les mots du général de charle de gaule france et du général lee de la confédération américaine ses valeur sont destiner au citoyen de la république pas a ses dictateur judiciaire qui bafoue l'honneur de notre pays je suis rebels et j'en suis fier je suis français et j'en suis moins fier que dieu bénisse notre liberté
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M
Ca me rappelle juste un CRS en zodiac qui a tout fait pour que je tombe de ma planche à voile, parce que je ne rentrais pas au bord en suivant le chenal... c'est à dire, en naviguant FACE AU VENT... ha ça, il a bien hurlé les consignes... mais faire travailler ses 2 neurones.... Heureusement qu'on en est pas arrivés à ce stade... etat de plus en plus policier, état de moins en moins policé...
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M
le procureur a classé l'affaire sans suite.fin.match nul, balle au centre.balles neuves.
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F
<br /> Ou comment calmer le jeu , c'est étonnant comme les choses ont toujours tendance à être calmées quand elles risquent de sentir  mauvais pour l'establishment.<br /> On naimerait autant de mansuétude pour le quidam.<br /> <br /> <br />